Éphéméride Chaque jour a son histoire

Ce jour dans l'histoire

Le 25 mars dans l'histoire

À la une le 25 mars 1926 — il y a 100 ans

Une du journal Excelsior du 25 mars 1926 : Une singulière conséquence de la loi de prohibition
Excelsior n° 5582 25 mars 1926
Voir sur Gallica

Les gros titres (texte océrisé par la BnF)

  • UNE SINGULIÈRE CONSÉQUENCE DE LA LOI DE PROHIBITION
  • ON ARRÊTA A LONGUEVILLE LE JEUNE JAPONAIS NAMAMI QUI VOLA A SON PATRON 194,000 FRANCS DE PIERRERIES ET 16,000 FRANCS D'ARGENT
  • PASSAL LE FAUX MARQUIS COMPARAIT AUJOURD'HUI EN CORRECTIONNELLE
  • LA SOUBRETTE ESTHONIENNE QUI DÉROBA UN MILLION DE BIJOUX A SES MAITRES EST CONDAMNÉE A 6 ANNÉES DE TRAVAUX FORCÉS

L'invention du jour

La carte à puce, Roland Moreno

La carte à puce

Roland Moreno

Brevet déposé Roland Moreno dépose le brevet de la carte à puce le 25 mars 1974.

Une carte à puce est une carte en matière plastique, en papier ou en carton, de quelques centimètres de côté et moins d'un millimètre d'épaisseur, portant au moins un circuit intégré capable de contenir de l'information. Le circuit intégré (la puce) peut contenir un microprocesseur capable de traiter cette information, ou être limité à des circuits de mémoire non volatile et, éventuellement, un composant de sécurité (carte mémoire). Les cartes à puce sont principalement utilisées comme moyens d'identification personnelle (carte d'identité, carte d'accès aux bâtiments, carte d'assurance maladie et carte SIM) ou de paiement (carte bancaire et porte-monnaie électronique) ou preuve d'abonnement à des services prépayés (carte de téléphone et titre de transport) ; voir ci-dessous. La carte peut comporter un hologramme de sécurité pour éviter la contrefaçon. La lecture (l'écriture) des données est réalisée par des équipements spécialisés, certaines puces nécessitant un contact physique (électrique), d'autres pouvant fonctionner à distance (communication par ondes radio).

Texte : Wikipédia (CC BY-SA) · Planche : dessin de brevet, domaine public · Lire l'article