Le 12 avril dans l'histoire
À la une le 12 avril 1926 — il y a 100 ans
Les gros titres (texte océrisé par la BnF)
- LE CLOCHER DE L'ÉGLISE LA DALBADE S'EFFONDRE, A TOULOUSE, DÉTRUISANT LA VOUTE AUX DEUX TIERS, ÉCRASANT SOUS SES DÉCOMBRES DEUX MAISONS
- LES DÉLÉGUÉS FRANÇAIS CHARGÉS DE NÉGOCIER AVEC LES RIFAINS VONT GAGNER OUDJDA VIA MADRID
- LE DIRIGEABLE « NORGE » A ATTERRI HIER, A 17 H. 50 SUR L'AÉRODROME DE PULHAM
- DEUX FRANÇAIS : WAMBST ET LACQUEHAY GAGNENT LES SIX-JOURS DU VÉL' D'HIV' EN PRENANT AU COURS DE LA DERNIÈRE HEURE DE COURSE UN TOUR D'AVANCE
L'invention du jour
La navette spatiale
Première démonstration La navette spatiale Columbia effectue son premier vol orbital, la mission STS-1, le 12 avril 1981.
Une navette spatiale, dans le domaine de l’astronautique, désigne conventionnellement un véhicule spatial pouvant revenir sur Terre en effectuant un atterrissage contrôlé à la manière d'un avion ou d'un planeur et pouvant être réutilisé pour une mission ultérieure. Ce concept s'oppose à celui des vaisseaux spatiaux, tels que Soyouz, Shenzhou ou Apollo effectuant une rentrée quasi balistique et atterrissant grâce à des parachutes et des rétrofusées. À l'origine le concept est associé à l'abaissement des coûts de mise en orbite de satellites artificiels (commerciaux ou militaires), d'éléments de station spatiale et à la possibilité d'effectuer des interventions de maintenance en orbite basse. En pratique la navette spatiale américaine, la seule à avoir eu une vie opérationnelle significative, a joué un rôle important essentiellement pour placer en orbite les principaux composants de la station spatiale internationale. Dans ses autres missions, elle est remplacée avantageusement par des lanceurs classiques. À la suite de l'arrêt des missions de sa navette spatiale en 2011, la NASA prévoit le retour à des vaisseaux spatiaux conventionnels (Orion, Crew Dragon, CST-100 Starliner).