Le 16 avril dans l'histoire
À la une le 16 avril 1926 — il y a 100 ans
Les gros titres (texte océrisé par la BnF)
- A LA CONQUÊTE DU POLE NORD EN DIRIGEABLE LE « NORGE » EST ARRIVÉ HIER SOIR A LENINGRAD
- L'EMBARQUEMENT DES MOTEURS ACHETÉS PAR L'AMÉRIQUE POUR LA TRAVERSÉE DE L'ATLANTIQOE
- LES PRÉCAUTIONS INDISPENSABLES QUE DEVRAIT COMPORTER UN ACCORD AVEC ABD-EL-KRIM
- LE REICH ANNONCE QU'IL PARTICIPERA AUX DÉLIBÉRATIONS SUR LA RÉFORME DU CONSEIL DE GENÈVE
L'invention du jour
Le celluloïd
Brevet accordé Le brevet US 202 441 d'un procédé d'enrobage au celluloïd est accordé à John Wesley Hyatt le 16 avril 1878.
Le celluloïd est le nom donné à une matière composée essentiellement de nitrate de cellulose et de camphre. Il est considéré comme la toute première matière plastique et son origine remonte à 1846, lorsque Christian Schönbein, chimiste bâlois, le découvre, sans doute par hasard, sans pouvoir en tirer parti. Sa composition a été, petit à petit, améliorée pour la rendre, finalement, facile à modeler et à produire. Son "invention" (en fait, son brevetage) est souvent attribuée à John Wesley Hyatt et son frère Isaiah, en 1870. Le celluloïd est très inflammable et n'est quasiment plus utilisé aujourd'hui. On le retrouvait communément dans les balles de tennis de table (désormais remplacé par le polypropylène). Il a longtemps servi dans l'industrie cinématographique à la production des pellicules, remplacé dans ce rôle par un support de triacétate de cellulose moins inflammable. Aujourd'hui, les films sur support celluloïd sont appelés « films flamme » et leur utilisation en projection est interdite en raison de leur grande inflammabilité.